A diverse team gathered around a laptop, discussing something intently in a modern office.

Comment un groupe régional de services sociaux a modernisé ses postes de travail avec ZeeOS

08.07.25

Notre client est une organisation régionale de services sociaux qui soutient les familles grâce à la protection juridique, à l’aide au logement et à des services d’accompagnement.

Face à un besoin de modernisation de son infrastructure IT, cette organisation voulait simplifier la gestion de ses postes de travail, renforcer la sécurité et garantir une expérience utilisateur fluide sur plusieurs sites.

ZeeTim l’a aidée à atteindre ces objectifs grâce à son OS client léger sécurisé, son mode de licensing flexible et à sa puissante console d’administration Web (WMC).

Dans cette étude de cas, TT, le Responsable IT explique comment la transition vers les solutions de ZeeTim a été déployée, les avantages de la WMC et la façon dont ce partenariat a optimisé leurs opérations IT au quotidien.

Comment a démarré votre collaboration avec ZeeTim ?

Tout simplement par une recherche sur Internet. Je voulais passer au client léger, alors j’ai fait un comparatif et envoyé des mails à plusieurs fournisseurs. C’est l’équipe ZeeTim qui m’a recontacté. Très sympa, très à l’écoute.

Là où les autres m’envoyaient un message commercial genre « je vous fais un devis », ZeeTim m’a dit : « Attendez, on va d’abord voir votre besoin, ce que vous avez. Je vous envoie un lien pour tester, je vous mets une licence à disposition ». On a tout de suite pu monter un petit labo de test. C’était très agréable. Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est que vous avez pris le temps. Vous avez posé des questions, et on a monté un projet ensemble. Ça m’a marqué.

Quel était votre besoin initial ?

On avait déjà de la virtualisation côté serveur, mais pas côté postes. Nos utilisateurs travaillaient encore avec des clients lourds, ce qui nous prenait beaucoup de temps en gestion. Et puis avec la fin annoncée de Windows 10, on savait qu’il allait falloir tout réinstaller, redéployer… C’est très chronophage. On voulait éviter ça.

Alors oui, on a quand même dû faire un déploiement avec ZeeTim, mais on s’est dit que ce serait sûrement le dernier pour les dix prochaines années.

Vous avez aussi testé d’autres solutions concurrentes. Qu’est-ce que vous en avez pensé ?

On avait toujours des terminaux d’une ancienne marque, mais on ne les gérait plus vraiment. C’était en version Windows, avec une console dédiée pour Windows et une autre pour Linux. Et côté Linux, ce n’était vraiment pas terrible. Pour passer de Windows à Linux, il fallait en plus repayer des licences… On a fini par dire : « Bon, si vous ne voulez pas bosser avec nous, on ne bosse pas avec vous ». Zéro flexibilité.

Ils ont fini par nous mettre du Linux sur les terminaux, mais même ça, ce n’était pas top. Leur console d’admin était lourde, il fallait faire énormément de manipulations pour modéliser les terminaux. Il fallait même flasher les postes nous-mêmes. Franchement, c’était affreux.

On avait aussi testé un autre acteur majeur du client léger et du PC, mais on n’a pas été convaincus non plus. À l’époque, on n’était pas encore sur Citrix, donc on avait juste testé comme ça, mais on n’a rien trouvé de spécial dans leur solution. Ça marchait comme n’importe quelle autre, sans plus.

Et puis, niveau réactivité, ils étaient aux abonnés absents. Quand je les avais contactés, ils devaient me faire une proposition avec du VMware, mais ils ont mis un temps fou à répondre, ou alors ils ne sont jamais revenus vers moi. Résultat, une fois qu’on avait mis Citrix en place, on leur a dit qu’on n’avait plus besoin d’eux.

C’est là que la réactivité de ZeeTim a vraiment fait la différence. Ce qui est étonnant, c’est que certaines de ces boîtes nous démarchaient régulièrement. Mais quand c’est nous qui les contactons, ils ne bougent pas forcément. C’est paradoxal.

Moi, je n’ai pas le temps de refaire un point sur mon infrastructure tous les deux jours. Quand j’ai un besoin, je cherche, je trouve, je contacte. Et c’est là qu’il faut répondre. Pas trois semaines plus tard. C’est ce qui fait la différence entre une boîte réactive et une qui passe à côté d’une opportunité.

Sur quel type d’infrastructure travaillez-vous ?

On a une infrastructure Citrix. Tous les utilisateurs sont amenés à faire des appels en visio, donc il nous fallait un système stable, léger et simple à configurer. On avait regardé VMware et un peu de RDS, mais ça n’allait pas pour la visio. Citrix, tel qu’il nous a été présenté, c’était la solution idéale pour nous. On avait un peu de RDS aussi sur des sites, mais ce n’était pas concluant. Ça allait très bien pour les applis, mais pas pour la visio.

Vous aviez déjà mis Citrix en place quand vous avez contacté ZeeTim ?

Non, c’est venu avec INSIA [la société sœur de ZeeTim en charge de l’intégration système]. On a tout mis en place en même temps : l’infra Citrix, les postes de travail ZeeTim, le tout sur une partie du parc. Tous les utilisateurs à l’extérieur du siège sont passés sur des postes de travail ZeeTim. On a commencé avec une dizaine de postes pour les tests, avec une licence d’essai Citrix qu’INSIA nous a fournie. On a pu tester l’infra complète pendant deux mois. C’était très appréciable.

Quels outils ZeeTim vous ont particulièrement intéressés ?

En plus de Citrix, il y avait tous les petits outils autour : ZeePrint notamment. On voulait que les utilisateurs aient accès aux ressources comme s’ils étaient au siège, et que nous puissions tout gérer facilement.

Comment est structurée votre organisation ?

On a un siège et deux sites distants, plus un autre depuis une fusion récente avec une autre asso. Et un petit service a aussi dû déménager. En tout, on a quatre sites distants. Il a fallu trouver une solution rapidement.

Début août, on a appris qu’un service déménageait début septembre. Il fallait agir vite, sans investir dans une grosse infrastructure, car on savait qu’on allait les rapatrier plus tard. Il nous fallait une solution flexible. Et ZeeTim a su répondre très vite.

Vous avez donc monté une infrastructure Citrix avec ZeeTim en 15 jours ?

Oui. On a profité du déménagement pour faire un test, et en 15 jours, on avait une infra de test Citrix avec des postes de travail ZeeOS, parfaitement intégrée. Les gens travaillaient comme s’ils avaient toujours été dans ces locaux. Pour eux, rien n’a changé. C’était bluffant. On a testé pendant deux mois, jusqu’à fin octobre. Finalement, j’ai réussi à convaincre la direction de valider la proposition que ZeeTim nous avait faite.

Le changement vers Citrix et les clients légers a-t-il été difficile à faire accepter en interne ?

Oui, ça a été compliqué au début, parce que c’était un gros changement. On changeait à la fois la partie infrastructure virtuelle et les postes de travail, donc forcément, ça a soulevé pas mal de questions.

Mais quand on a remis les choses en perspective, sur cinq ans, ce n’était pas si énorme. On n’avait pas besoin de racheter des ordinateurs, sauf les postes ZeeTim avec lesquels on les a remplacés. Et même en les remplaçant plus tard, on reste largement gagnants par rapport aux clients lourds, qui coûtent bien plus cher. Nous, en interne, on n’avait pas changé nos clients lourds depuis sept ans, donc de toute façon, il y avait un renouvellement à prévoir, que ce soit matériel ou logiciel.

Je leur ai dit : autant mettre l’argent maintenant, on sait ce qu’on paie et pour combien de temps. Remplacer un poste de temps en temps, ce n’est pas pareil que de changer toute une flotte d’un coup, surtout avec autant de postes. C’est un vrai budget.

Et puis ça permet aussi de se concentrer sur d’autres aspects, comme le confort utilisateur, les écrans, les périphériques. Quand on commence à parler de confort de travail, de sécurité, c’est plus facile de convaincre.

Parce que niveau sécurité, c’est clairement un plus d’avoir des clients légers. Demain, s’il y a un problème, la machine ne contient rien. Et si on doit tout arrêter en urgence, on peut le faire en quelques clics. En cas de virus par exemple, pas besoin d’aller dire à tout le monde d’éteindre leur poste : on coupe tout à distance. Ça nous donne une vraie réactivité, et ça, c’est précieux.

Quand il y avait un souci sur un poste en client lourd, c’était hyper chronophage. Il fallait intervenir poste par poste, résoudre le problème individuellement… Et franchement, passer autant de temps pour un seul utilisateur, c’est lourd.

Surtout que souvent, ce sont des actions très basiques. Donc perdre du temps là-dessus, c’est frustrant. Alors qu’avec des clients légers, on centralise tout. On redémarre le terminal, et normalement, tout roule. C’est simple, rapide, efficace.

Vous avez transformé les PC en postes de travail ZeeOS ?

Exactement. Avec ZeeOS, ils se connectaient à distance à l’infrastructure Citrix, sans changer leurs habitudes. Et tout ça, grâce à l’équipe ZeeTim. La force du projet, c’est vraiment la rapidité de mise en place.

Et sur le produit ZeeOS en lui-même, quels sont les points forts et les points faibles selon vous ?

Au départ, il y avait quelques limites, notamment côté configuration pour les utilisateurs en télétravail.

Mon objectif, c’était justement de réduire la charge de gestion. Plus les utilisateurs pouvaient se débrouiller seuls, ou plus le terminal pouvait se réinitialiser tout seul, mieux c’était. Au début, ce n’était pas exactement le cas, mais ensuite, vous avez réagi super vite.

Vous avez mis en place une configuration type qu’on peut injecter dans les postes à distance. Donc maintenant, s’il y a un souci, on remet le terminal à zéro à distance, il redémarre avec la config standard de notre structure, et l’utilisateur peut se reconnecter. On peut même reprendre la main à distance sans qu’il ait besoin de revenir physiquement. Ça, c’est un vrai plus.

Donc oui, il y avait quelques points faibles au départ, mais ils ont tous été corrigés très rapidement. Chez vous, dès qu’il y a un problème, il est entendu, analysé, et derrière, il y a une amélioration. C’est ça qui fait la force du produit. La réactivité est vraiment exceptionnelle.

Les points faibles ne posent pas vraiment de problème, parce qu’ils sont gommés presque immédiatement. Ce sont des petites choses qui, une fois corrigées, nous font gagner un temps fou. Franchement, aujourd’hui, je ne vois pas de points faibles majeurs.

Que pensez-vous de la console d’administration WMC ?

On l’utilise pour réinstaller, configurer les postes, modifier les paramètres à distance… On connaissait le ZeeConf, le premier outil de gestion local. Il était complet, Moi, je n’avais pas de problème avec cette ancienne version.

Mais l’interface web est très bien aussi. Vous avez récemment installé la version 2, qui prend en compte toutes nos demandes d’amélioration. Ça aussi, c’est vraiment une force.

Et côté support, comment ça se passe ?

Franchement, j’ai eu plusieurs interlocuteurs différents tout au long du projet, et ils ont tous été toujours très disponibles. Quand je leur parle d’un truc, ils me rappellent parfois un mois plus tard pour me dire « ça y est, on l’a fait ». J’étais le seul à l’avoir demandé, mais vous l’avez fait quand même. Après, ça servira aux autres, bien sûr. Mais ce que je veux dire, c’est que vous ne mettez pas les demandes de côté les demandes juste parce qu’il n’y a qu’une personne qui l’a demandé. Vous arrivez à juger la légitimité de la demande et ça, c’est assez cool, C’est une vraie collaboration, une démarche d’amélioration continue.

Quel rôle a joué ZeePrint dans votre organisation, notamment pour les utilisateurs à distance ?

Clairement, pour la gestion des utilisateurs en externe, ZeePrint a été le top. Au début, on avait beaucoup de sites distants. Et grâce à ZeePrint, les imprimantes distantes étaient vues comme si elles étaient branchées localement. Pour les utilisateurs, c’était transparent. Et côté serveur, c’était fluide.

Qu’est-ce qui posait problème avant ?

Avant, c’était simple : une imprimante locale, si elle n’était pas connectée au siège, elle ne pouvait pas être vue dans une session distante. Sur Linux, ça ne passait pas. Si ça avait été une base Windows, peut-être, mais là non.

Concrètement, quelqu’un branchait une imprimante sur son terminal, elle ne remontait pas dans la session. Ce sont deux systèmes qui ne communiquent pas entre eux. Il fallait donc une solution pour créer une imprimante virtuelle attachée au terminal, avec un vrai transfert entre l’OS du terminal et le système hébergeant la session.

Et surtout, il fallait gagner du temps. Une impression, c’est lourd. Si le système ne compresse pas les données, les utilisateurs peuvent attendre longtemps pour que ça sorte. Avec ZeePrint, on a senti la différence immédiatement, par rapport à une solution classique sous Windows. Ça va beaucoup plus vite.

Vous aviez essayé les drivers universels de Citrix ?

Oui, mais ça ne suffisait pas. Les drivers universels de Citrix, c’est bien si les systèmes sont compatibles. Mais là, avec un noyau Linux côté client et une session Windows côté serveur, ça ne communique pas bien. Donc ce n’était pas adapté à notre environnement.

Et vous testez aussi ZeeScan ?

Oui, un de vos ingénieurs est en train de le tester avec mon collègue. On veut voir si ça facilite, accélère, simplifie le scan en environnement virtuel. On est souvent volontaires pour tester les nouveautés, ça nous permet d’avancer tous ensemble.

Vous bénéficiez aussi du modèle de licence concurrente ?

Exactement. Nos utilisateurs ne sont pas connectés tous en même temps. Par exemple, quand quelqu’un est en télétravail, il utilise un portable ; quand il est sur site, il utilise un autre poste. Du coup, on a besoin de moins de licences que d’utilisateurs. C’est souple, flexible, économique.

Quels sont vos chantiers pour les années à venir ?

Stabiliser l’infra, bien dimensionner les serveurs, accompagner la croissance des usages. On réfléchit aussi à l’externalisation de certains services ou à la mutualisation avec d’autres associations.

Pouvez-vous dire un mot sur votre activité ?

Nous sommes en quelque sorte une association d’associations familiales. On a plusieurs pôles : logement, action sociale, tutelle (protection juridique des majeurs) et, plus récemment, l’aide à domicile. On est une structure privée avec subventions publiques, donc on est libres dans nos choix, y compris IT. Aujourd’hui, on a plusieurs centaines de salariés répartis sur trois sites dans le département.

Recommanderiez-vous ZeeTim à d’autres acteurs de ce type ?

Oui. D’ailleurs, j’en parle souvent quand on me demande ce qu’on utilise. Beaucoup ont opté pour du client léger, mais la vraie différence, c’est la gestion et la sécurité. Le client léger, tout le monde peut en mettre. Ce qui compte, c’est comment on le déploie, comment on l’administre, et avec quel accompagnement. Et là-dessus, ZeeTim est au top.

Un mot de la fin ?

Je passe mon temps à dire du bien de vous, mais c’est mérité. Les équipes sont compétentes, disponibles, agréables. Ce n’est pas juste une relation client-fournisseur, c’est un vrai partenariat humain. Vous avez une mentalité rare dans ce métier.

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